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Bienvenue sur le site du Centre Tomatis ! Laissez-nous vous guider.

Vous avez cliqué sur un lien, vous êtes curieux, vous avez déjà entendu parler de notre méthode, vous cherchez une aide pour un problème particulier. Quoi qu’il en soit, nous allons essayer de répondre à vos attentes. Ce n’est pas évident, car nous ne nous connaissons pas, et nous ne connaissons pas la raison qui vous amène aujourd’hui sur notre site Internet. Accordez-nous une minute ou deux, merci et bonne lecture !

Est-ce que je suis au bon endroit ?

Effectivement, voici une question tout à fait légitime. Nous allons essayer d’y répondre ensemble.

Guide méthode Tomatis

0 – J’ai cliqué sur un lien et je me retrouve ici, je ne sais pas trop pourquoi, vous avez quelques secondes de mon attention.

Vous êtes ici par hasard, vous avez vu et cliqué sur une publicité en lien avec les domaines d’application de la méthode, pendant votre recherche Google, nous sommes apparus et vous voilà ici. Oui, vous avez dit quelques secondes d’attention. Voici en quelques mots : la méthode Tomatis est une stimulation sensorielle et motrice de la fonction d’écoute, permettant une amélioration des performances cérébrales. Oui, vous pouvez améliorer sans effort particulier votre mémoire, votre capacité d’attention, votre concentration, votre clarté de pensée et bien plus encore. Vous êtes encore là ? Oui ! Pour découvrir comment, voici quelques liens à consulter sans tarder.

1- J’ai besoin d’aide pour une problématique particulière, qu’est-ce que la méthode peut faire pour moi ?

Vous êtes ici car vous avez une problématique qui rentre dans le champ d’application de la méthode Tomatis. Vous pourriez être intéressé par en savoir plus sur la méthode Tomatis, son protocole de rééducation, et votre problématique. Voici les trois liens que nous vous proposons de consulter.

2 – J’ai entendu parler de la méthode, je connais déjà la méthode

Vous êtes ici car vous avez entendu parler de la méthode, ou que vous connaissez déjà la méthode. Vous pourriez sans doute vouloir savoir plus précisément si la méthode est le bon choix pour votre problématique, et en savoir plus sur cette approche.

3 – Je ne connais pas la méthode, mais je suis curieux d’en savoir plus.

Vous êtes ici un peu par hasard, votre curiosité vous amène à vous intéresser à des approches complémentaires, vous avez peut-être un problème connexe ou tombant dans le domaine d’application de la méthode. Nous vous recommandons les liens suivants.

4 – Je me retrouve dans un ou plusieurs points ci-dessus, mais je n’habite pas à proximité de votre centre !

Vous êtes nombreux à vous intéresser à notre méthode, et les statistiques de notre site Internet montrent que nous avons des visiteurs venant du monde entier. Mais sachez que nous avons également des clients dans le monde entier, car notre traitement peut se faire à domicile. Voici comment cela fonctionne. C’est le même protocole que vous pouvez consulter ici, mais adapté.

J’habite à plus de 50 kilomètres de votre centre, mais je pourrais éventuellement me rendre chez vous.

  1. Vous venez au centre une première fois pour faire un bilan audio-psycho-phonologique complet, celui-ci nous permettra de comprendre votre problématique et vous proposer une rééducation personnalisée.
  2. Vous repartez avec notre oreille électronique de poche TalksUp® pour faire votre première session d’écoute à la maison.
  3. Vous nous renvoyez l’appareil par la poste ou par transporteur.
  4. Nous effectuons un bilan de contrôle par visioconférence, puis vous envoyons l’appareil par la poste pour votre deuxième session d’écoute.
  5. Vous nous renvoyez l’appareil par la poste ou par transporteur.
  6. Ainsi de suite, jusqu’à la fin de votre rééducation.

J’habite trop loin pour venir à votre centre, j’habite dans un autre pays.

Nous proposons une solution complète de suivi et de traitement à distance.

  1. Nous évaluons votre demande et problématique lors d’un entretien complet par visioconférence avec notre consultant. Celui-ci nous permettra de vous proposer une rééducation personnalisée.
  2. Nous vous envoyons notre oreille électronique de poche TalksUp® pour faire votre première session d’écoute.
  3. Vous nous renvoyez l’appareil par la poste ou par transporteur.
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6 – Rien de tout ça, je ne sais pas comment je me suis retrouvé sur votre site !

Il y a certainement quelque chose que nous pouvons faire pour vous ! Nous vous invitons à consulter les pages spécifiques suivantes.

Témoignage de Paula atteinte de vertiges, perte auditive et acouphènes

Avant après avis Tomatis

Je suis venue consulter au centre Tomatis suite au questionnaire que j’ai passé sur leur site concernant une sensibilité vestibulaire. En effet, j’ai des problèmes d’oreille interne avec de gros vertiges qui se manifestent surtout en position couchée, et en changement de position.

Cela a commencé en avril 2019, un matin au réveil, avant ça, je n’ai jamais eu de problèmes. Je suis allée consulter mon ORL qui m’a prescrit du Betahistine, à raison de 2 comprimés par jour. Les vertiges ont diminué, mais ils sont toujours présents. Je suis aussi très anxieuse et j’ai peur de développer une maladie de ménière.

Je dois aussi vous dire que j’ai des acouphènes, et parfois une sensation d’oreille bouchée. Mon ORL m’a confirmé une perte auditive sur l’oreille droite. J’ai aussi passé un IRM qui n’a rien signalé de problématique.

La première question que j’ai posée à M. Frère fut “est-ce que je dois arrêter mon médicament ?”. Car ma plus grande peur était de l’arrêter, et que les vertiges recommencent. Il m’a dit que ce ne serait pas nécessaire, et que je pourrais tenter ma chance une fois le traitement terminé. J’ai donc continué à prendre mon médicament pendant tout la durée du traitement au centre.

Après m’être arrangée pour dormir chez des amis, je suis venue faire mon traitement tous les jours, à raison d’une demi-heure par jour. On ne ressent rien de particulier, sinon un peu de chaleur.

Deux semaines et 10 séances plus tard, je me suis sentie mieux, les vertiges ont déjà bien diminué, à tel point que j’ai osé arrêter mon traitement. Pour voir… et rien ne s’est passé ! Pas de vertiges ! C’est un grand soulagement.

Aujourd’hui, 1 mois et demi plus tard, je suis retournée faire un test de contrôle. Je précise que je n’ai pas repris le médicament depuis fin juillet. Je n’ai plus de vertiges, je me sens bien ancrée dans le sol, il me reste une très légère sensation de flottement. Quand monsieur Frère m’a présenté les résultats, il m’a dit que pour lui, il n’y a plus de perte auditive. Effectivement, j’ai réalisé qu’avant, quand je regardais la télévision, je montais le son, maintenant ce n’est plus le cas.

Les acouphènes sont toujours là, mais moins présents, je n’y pense plus et c’est très bien ainsi.

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Note : pour préserver l’anonymat de notre patientèle, nous utilisons un prénom fictif et une photo prétexte. Traitement de photothérapie laser, en complément à la méthode Tomatis. Exclusivité du centre Tomatis Genève (pas disponible dans un autre centre Tomatis).

Le microbiote intestinal influence le stress et les performances cognitives

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Cet article vient soutenir notre protocole de traitement des enfants présentant des symptômes de déficit d’attention avec hyperactivité prononcée, des traits autistiques, ou souffrant d’autisme modéré à sévère.

La source de l’article est disponible en version originale et complète ici : https://academic.oup.com/nutritionreviews/article/73/suppl_1/28/1819270

En résumé

Les modifications du microbiote intestinal peuvent moduler les systèmes nerveux périphérique et central, entraînant une altération du fonctionnement du cerveau et suggérant l’existence d’un axe intestin microbiote-cerveau.

Le régime alimentaire peut également modifier le profil du microbiote intestinal et, par conséquent, le comportement. Les effets des bactéries sur le système nerveux ne peuvent être dissociés des effets sur le système immunitaire car les deux sont en communication bidirectionnelle constante.

Bien que la composition du microbiote intestinal varie considérablement d’un individu à l’autre, des altérations de l’équilibre et du contenu des microbes intestinaux courants peuvent affecter la production de molécules telles que les neurotransmetteurs, par exemple l’acide gamma-amino butyrique, et les produits de la fermentation, par exemple la chaîne courte. les acides gras butyrate, propionate et acétate.

Les acides gras à chaîne courte, qui sont pléomorphes, en particulier le butyrate, influencent positivement le métabolisme de l’hôte en favorisant le glucose et l’homéostasie énergétique, en régulant les réponses immunitaires et la croissance des cellules épithéliales, et en favorisant le fonctionnement des systèmes nerveux central et périphérique.

Introduction

Le microbiote intestinal est composé de milliers de milliards de microbes qui influencent la physiologie normale et modifient la sensibilité de l’hôte aux maladies. Un nombre croissant de preuves chez les animaux soutient le concept selon lequel le microbiote intestinal influence le comportement émotionnel. Des changements dans le microbiote intestinal ou intestinal et l’exposition à des bactéries spécifiques peut moduler les systèmes nerveux périphérique et central (SNC) chez les animaux, entraînant une altération du fonctionnement cérébral et suggérant l’existence d’un axe microbiote intestin – cerveau.

Des études sur les animaux montrent que les bactéries intestinales influencent la chimie du cerveau et son développement. Le système nerveux entérique, y compris le nerf vague sensoriel, semblent être capable de faire la différence entre les bactéries non pathogènes et potentiellement pathogènes. Cela peut jouer un rôle essentiel dans la médiation des effets des micro-organismes intestinaux sur le comportement. Parce que le système nerveux a une communication bidirectionnelle constante avec le système immunitaire, les effets des bactéries sur notre système nerveux ne peuvent être dissociées des effets sur le système immunitaire. Ce type de diaphonie se produit régulièrement et peut avoir des effets neurologiques et immunologiques profonds.

PROBIOTIQUES ET SANTÉ

Bien que la composition du microbiote intestinal varie considérablement d’un individu à l’autre, des modifications de l’équilibre des microbes intestinaux courants peuvent affecter la production des acides gras à chaîne courte (AGCC), du butyrate, du propionate et de l’acétate, qui sont des produits de la fermentation bactérienne intestinale qui régulent réponses immunitaires adaptatives intestinales et jouent un rôle clé dans la fonction du SNC. Le butyrate a des effets directs sur la croissance, la maturation et le fonctionnement des cellules épithéliales intestinales, sur les cellules Treg du système immunitaire (cellules T régulatrices qui jouent un rôle clé dans la prévention de l’auto-immunité), et sur le système nerveux.

Une étude récente a également révélé que les AGCC, en particulier le butyrate, influençaient positivement le métabolisme de l’hôte en activant la gluconéogenèse intestinale, à la fois dans les états sensibles à l’insuline et insensibles à l’insuline, favorisant le glucose et l’homéostasie énergétique. Les régimes riches en glucides non digestibles abaissent le pH dans le côlon proximal , qui peut être un facteur important dans la production de butyrate. Il a également été démontré que le propionate et l’acétate favorisent la satiété. Les avantages métaboliques sur le poids corporel et le contrôle du glucose induits par les AGCC ou les fibres alimentaires chez les souris normales sont absents chez les souris déficientes en gluconéogenèse intestinale, malgré des modifications similaires dans la composition du microbiote intestinal. Cette constatation suggère que, bien que le régime alimentaire soit un facteur majeur dans la détermination de la composition du microbiote intestinal et la production de SCFA chez la souris, il existe une forte interaction avec le génotype qui influence les résultats.

Une altération du microbiote intestinal peut également être responsable de la physiopathologie du côlon. La mauvaise adaptation du microbiote intestinal à l’hôte (dysbiose) a été impliquée dans l’augmentation de l’incidence des maladies inflammatoires telles que la maladie inflammatoire de l’intestin. Les patients atteints d’une maladie inflammatoire de l’intestin ou d’un syndrome du côlon irritable connaissent des niveaux réduits d’espèces de Lactobacillus et de Bifidobacterium dans l’intestin. Les modèles animaux indiquent un rôle pour les bactéries dans l’adéquation de la régulation immunitaire et le développement de l’inflammation intestinale. Il est probable que le nombre réduit et la diversité des commensaux bénéfiques normaux tels que les lactobacilles et les bifidobactéries jouent un rôle important en permettant aux microbes nuisibles tels que Citrobacter rodentium et Escherichia coli d’accéder à la surface épithéliale.

Des résultats encourageants sur la réponse immunitaire et le stress

Les animaux auxquels B. fragilis ou même du PSA ont été administrés, qui déclenchent des réponses immunitaires bénéfiques, peuvent être protégés contre la colite expérimentale. Les probiotiques peuvent également améliorer le dysfonctionnement intestinal induit par le stress, en partie, par la normalisation des hypothalamos – hypophyse– activité de l’axe surrénalien (HPA).

PROBIOTIQUES ET COMPORTEMENT

Le microbiote influence le stress

La réaction de HPA au stress est programmée en début de vie (au moins chez les rongeurs). Une étude historique du Japon a démontré qu’une exposition précoce au microbiote intestinal réduit les réponses exagérées de HPA des souris sans germes à l’âge adulte, mais pas si elles sont administrées à des animaux adultes. Les taux plasmatiques d’ACTH et de corticostérone étaient plus élevés en réponse au stress des souris sans germes par rapport à avec des souris spécifiques exemptes d’agents pathogènes. Des études ont montré des résultats similaires chez des souris et des rats normaux et sains, c’est-à-dire que l’alimentation d’un probiotique peut atténuer la réponse de l’axe HPA au stress. Enfin, il est important de reconnaître que le stress elle-même a une conséquence majeure sur la composition et la fonction du microbiote intestinal.

Les souris nourries de L. rhamnosus JB-1 pendant 28 jours ont connu des changements dans certains récepteurs de l’acide gamma amino butyrique (GABA) dans différentes régions du cerveau, une augmentation du comportement anxiolytique et une inhibition de la réponse de la corticostérone au stress aigu.23 Ces changements étaient compatibles avec la benzodiazépine effets. Les effets neurochimiques et comportementaux n’ont cependant pas été trouvés chez les animaux vagotomisés, ce qui indique que le nerf vague est une voie de communication majeure entre de telles bactéries dans l’intestin et le cerveau.23 Le dépistage de ce type d’activité du système nerveux entérique pourrait éventuellement fournir des traitements potentiels pour l’anxiété et le stress.

Des recherches récentes non publiées montrent que la quantité de neurotransmetteurs GABA et de glutamate peut être augmentée dans le cerveau en nourrissant les animaux avec des bactéries probiotiques. Cependant, les effets sont limités, dépendent du temps et dépendent de la présence continue du probiotique de départ.

Une amélioration des apprentissages et de la cognition

Il a également été démontré que lorsque les animaux sont nourris avec la bactérie L. rhamnosus, des effets peuvent être observés non seulement sur le système nerveux local, mais également sur le plan systémique. En effet, le microbiote intestinal peut clairement influencer la chimie et le comportement du cerveau chez la souris indépendamment du système nerveux autonome, des neurotransmetteurs gastro-intestinaux, ou d’une inflammation. Des greffes fécales de souris suisses NIH exemptes de pathogènes spécifiques, qui ne sont relativement pas anxieuses, à des souris BALB / c, qui sont relativement anxieuses, ont montré de manière surprenante que le comportement des animaux dépendait de la source de matière fécale / microbiote. La colonisation de souris BALB / c exemptes de germes avec le microbiote de souris NIH Swiss a augmenté le comportement exploratoire, suggérant une diminution de l’anxiété et une augmentation des niveaux hippocampiques de facteur neurotrophique dérivé du cerveau, ce qui est important pour la croissance, la différenciation et la maturation des neurones. À son tour, la colonisation de souris NIH Swiss sans germes avec le microbiote BALB / c a réduit le comportement exploratoire, suggérant une augmentation de l’anxiété. Ces changements n’ont pas été affectés par la vagotomie.

Le régime alimentaire peut également modifier le profil du microbiote intestinal et, par conséquent, le comportement de l’hôte. Li et al. ont montré que la modification de la composition du régime alimentaire des rongeurs altérait la mémoire spatiale des receveurs, indiquant que la nutrition et le régime alimentaire devaient être pris en compte dans de telles études.

La recherche avec une bactérie mutante dépourvue de PSA suggère que ce composant est nécessaire et suffisant pour l’activation aiguë des neurones sensoriels intestinaux, c’est-à-dire que le PSA peut imiter les effets de l’organisme parent sur le système nerveux, tout comme il peut imiter ses effets immunologiques. Ainsi, les composants des bactéries peuvent eux-mêmes avoir la capacité d’affecter les fonctions du système nerveux. Ces résultats soutiennent le concept selon lequel le contenu luminal de l’intestin et les bactéries qu’ils contiennent sont des facteurs importants pour déterminer le comportement et même la cognition chez les animaux.

LA RECHERCHE SUR LES HUMAINS

La forte évidence chez les animaux d’un lien direct entre le microbiote intestinal et le cerveau a conduit à suggérer que l’effet pourrait être similaire chez l’homme. Bercik et al. ont suggéré que la dysbiose intestinale pourrait contribuer aux troubles psychiatriques chez les patients souffrant de troubles intestinaux. Cependant, à ce jour, il y a très peu de preuves chez l’homme que les probiotiques auront les mêmes effets neurochimiques et comportementaux observés chez les animaux.

Dans une étude en double aveugle, randomisée et contrôlée par placebo, Messaoudi et al. ont administré une formule probiotique (L. helveticus et Bifidobacerium longum) à des femmes en bonne santé pendant 30 jours, puis évalué le niveau d’anxiété et de dépression des bénéficiaires et 24- h taux de cortisol sans urine. Chez les volontaires féminines, l’administration quotidienne de la formule probiotique a atténué la détresse psychologique, comme indiqué dans 3 évaluations comportementales, et le cortisol urinaire sur 24 heures a été réduit chez les femmes traitées.

Stress et anxiété

Dans une autre étude pilote clinique, 39 patients avec un diagnostic de syndrome de fatigue chronique ont été sélectionnés pour recevoir Lactobacillus casei Shirota ou un placebo quotidiennement pendant 2 mois. Il y avait une diminution significative des symptômes d’anxiété dans le groupe traité.

Une étude clinique plus récente a été réalisée chez 23 femmes volontaires saines sans symptômes gastro-intestinaux ou psychiatriques. Les femmes ont été réparties au hasard dans des groupes ayant reçu soit un produit laitier fermenté (Bifidobacterium animalis, Streptococcus thermophilus, L. bulgaricus et Lactococcus lactis) soit un placebo, qui consistait en un produit laitier non fermenté ajusté en fonction du goût et de la texture, deux fois par jour pendant 4 semaines. La consommation du produit laitier fermenté a eu un effet robuste sur l’activité des régions cérébrales qui contrôlent le traitement central des émotions et des sensations, comme observé avec l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle avant et après la consommation du produit laitier fermenté.

Troubles autistiques

Certaines personnes diagnostiquées avec des troubles du spectre autistique présentent également un spectre d’anomalies gastro-intestinales. Une étude récente a examiné un modèle animal pour les troubles du développement neurologique de l’autisme dans lequel des souris enceintes ont reçu une injection de mime viral (POLY I: C). Cela a produit des comportements autistiques stéréotypés typiques chez la progéniture qui ont duré jusqu’à l’âge adulte. L’administration orale de B. fragilis à des souris gravides avant et immédiatement après la naissance a entraîné le développement de comportements autistiques considérablement réduits. Dans ce modèle, l’administration de PSA n’a pas empêché toutes les anomalies. Cependant, les résultats suggèrent que l’incidence d’une infection virale au cours de la grossesse peut produire des effets durables, qui sont potentiellement réversibles par l’administration orale de bactéries particulières.

Les résultats de ces études cliniques sont cohérents avec ceux observés chez le rat et la souris et suggèrent que la communication entre le microbiote intestinal et le cerveau est modifiable et peut fournir des cibles pour le traitement des patients présentant une réponse au stress accrue associée à une dysbiose intestinale.

CONCLUSION

Les changements qui se produisent dans le contenu microbien de l’intestin à la suite de l’ingestion de bactéries probiotiques ou de la modification de l’équilibre du microbiote intestinal d’une autre manière peuvent déclencher une variété de mécanismes. Ceux-ci incluent des effets sur les systèmes immunitaire, nerveux et endocrinien de l’hôte, qui à leur tour s’influencent mutuellement, démontrant un rôle important de la diaphonie entre l’intestin et l’hôte. Le comportement, l’humeur et la réponse au stress peuvent tous être affectés par l’ingestion de bactéries probiotiques. Ces données sont très prometteuses et ont suscité un grand intérêt populaire et scientifique. Il existe actuellement un écart important entre les données expérimentales et cliniques. Le défi consiste maintenant à traduire ces découvertes animales en applications cliniques. À l’avenir, la composition, la diversité et la fonction de probiotiques spécifiques, associées à une connaissance plus détaillée de la composition du microbiote intestinal, pourraient potentiellement aider à développer des régimes alimentaires et des thérapies médicamenteuses plus efficaces.

Traduit de l’anglais par Google Translate, vérification et corrections par J. Frère. Les références des études citées dans cet article sont disponibles dans la version originale en anglais.

Mais qui est Bruno le cerveau, notre mascotte ?

Peut-être avez-vous remarqué notre mascotte, un cerveau, d’humeur joviale, qui trône fièrement à côté du nom de notre centre. Il change d’apparence en fonction des domaines d’application de la méthode Tomatis, mais également de vêtements au fil des saisons ou même des événements liés à l’actualité.

Bruno a vu le jour en mars 2017, sous le crayon affûté de notre graphiste préféré, Damien Vaney. Notre cahier des charges : une mascotte, sympathique, en lien avec la méthode Tomatis, qui s’adresse aussi bien aux enfants qu’aux adultes.

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Les premiers coups de crayons de Damien

Au départ, nous étions partis sur le mot “Tomatis”, du coup, Bruno serait une … tomate ! Mais finalement, pas très convaincus, nous avons opté pour un cerveau. Plus logique, non ?

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La mascotte Tomate-is !

L’option “cerveau” ne fut de prime abord, pas très convaincante. Pas facile d’attraper les formes du cerveau, trop pop-corn, trop saucisse ou trop académique. Et rose, vraiment ?

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Finalement, c’est en mixant les deux approches que Bruno prit sa forme définitive. Mieux en bleu, non ?

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La mascotte créée, il ne restait plus qu’à la baptiser. Bruno est arrivé assez vite, d’abord il rime avec cerveau, et peu de prénoms se terminent en “o”. Ensuite c’est court, facile de s’en rappeler. Et pour terminer, c’est un clin d’œil – hommage à un autre Bruno qui travaillait dans la pub, et qui nous a quitté un peu trop tôt. Aujourd’hui, c’est aussi sous son nom que nos collaborateurs vous répondent dans le LiveChat, notre système d’assistance en ligne.

Téléconsultation pour tous !

Notre service de téléconsultation vous offre la possibilité de profiter des services de notre consultant sans bouger de chez vous. Dans le cadre d’une séance d’information gratuite ou alors, combiné avec notre service de livraison à domicile, il permet aux personnes se trouvant à l’étranger, ne pouvant se déplacer ou géographiquement éloignées d’un centre Tomatis, de pouvoir bénéficier de la méthode.

Consultation à distance

1 – Séance d’information gratuite sur la méthode Tomatis

Vous êtes intéressé par la méthode et vous avez des questions à nous poser. Mais vous ne pouvez ou ne voulez pas vous déplacer. Alors cette prestation est pour vous. Prenez simplement contact avec nous comme pour un rendez-vous ordinaire, et précisez que vous souhaitez une téléconsultation.

2 – Évaluation en remplacement d’un bilan audio-psycho-phonologique

Vous habitez à l’étranger, ou simplement trop loin d’un centre Tomatis, ou alors vous ne pouvez pas vous déplacer temporairement au centre pour raison médicale. Nous allons remplacer le bilan par une évaluation psychométrique spécifique à la posture d’écoute. Bien que cela ne se substitue pas à un bilan sur place, c’est suffisant la plupart du temps pour pouvoir vous proposer un programme personnalisé ou pour le suivi de votre session d’écoute.

Profitez de la méthode Tomatis sans bouger de chez vous !

La méthode vous intéresse, mais vous ne pouvez pas venir nous voir ?

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Vous êtes nombreux à vous intéresser à notre méthode, et les statistiques de notre site Internet montrent que nous avons des visiteurs venant du monde entier. Mais sachez que nous avons également des clients dans le monde entier, car notre traitement peut se faire à domicile. Voici comment cela fonctionne. C’est le même protocole que vous pouvez consulter ici, mais adapté.

Se combine avec notre téléconsultation, cliquez ici pour en savoir plus.

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Ma vie sous médication. Le témoignage d’Emma, 23 ans.

Entre errances, perte d’estime de soi et addiction.

Découvrez l’histoire édifiante d’Emma, diagnostiquée avec un déficit d’attention à l’âge de 9 ans, immédiatement médicalisée, et son combat pour s’en sortir aujourd’hui.

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Tout a commencé à l’âge de 9 ans. J’avais tendance à discuter beaucoup en classe avec une copine. Ma prof de français, que ça agaçait sans doute, s’est demandé si nous n’avions pas un déficit d’attention. Comme nous avions une psychologue à l’école, il fut vite décidé que j’aille la voir. Je n’étais pas très enthousiaste, et j’aurais voulu que ma mère tienne compte de mon appréhension. Le problème était aussi que ma mère traversait une période difficile suite au divorce de mes parents, elle était dépressive et dormait quasiment toute la journée. Donc pas de soutien à espérer de ce côté-là. Mon père, lui, n’était pas très chaud à l’idée de me donner des médicaments. Mais leur relation s’était tellement dégradée, que même s’il avait voulu s’opposer, ma mère ne l’aurait pas écouté, et aurait sans doute même fait le contraire, juste pour le blesser.

Je garde un très mauvais souvenir de mes rendez-vous chez cette psychologue. Elle ne m’écoutait pas et était déterminée à me diagnostiquer. Elle voulait me faire rentrer dans une case, et a eu des mots très durs à entendre pour la petite fille que j’étais. Je me suis sentie jugée, cataloguée. « Tu as un problème, tu n’es pas comme tes camarades. Tu es juste très créative et tu es incapable de te concentrer. Mais ce n’est pas de ta faute. » Quel effet pensez-vous que cela a eu sur moi ? J’ai rapidement perdu confiance en moi, et mes relations avec mes amis se sont détériorées, je me suis renfermée. Cet entretien avec la psychologue déboucha sur une médication avec le Conc∈rta, une fois par jour, le matin.

Mon premier jour sous Conc∈rta ? Je m’en souviens très bien. Ce jour-là, j’ai même presque oublié de boire et j’ai complètement perdu l’appétit. J’étais morte de honte, que dire à mes amies ? J’ai décidé de garder tout ça pour moi. Évidemment, comme je ne me sentais pas bien, mes amies n’arrêtaient pas de s’inquiéter et de me questionner. J’ai dû tout garder pour moi, j’ai esquivé leurs questions et j’ai commencé à ne plus trop leur parler, c’était très difficile à vivre.

Après quelques semaines et en désespoir de cause,j’ai décidé de ne plus avaler ma pilule de Conc∈rta le matin. Évidemment, en cachette de ma mère.
Quel changement ! J’ai de nouveau eu faim, j’étais enjouée, joyeuse, et j’ai recommencé à m’amuser avec mes copines. Bref, tout allait de nouveau bien. Jusqu’à ce que ma mère découvre le pot aux roses. On m’a obligée à aller voir le médecin, on a cherché à changer mon dosage et on a décidé que je ne prendrais plus une seule dose de Conc∈rta le matin, mais que j’en prendrais une plus faible, afin d’avoir faim vers midi, puis que je prendrais une nouvelle pilule après manger. Cette deuxième pilule n’était pas du Conc∈rta, mais de la Rιtaline.

Le problème fut que j’oubliais parfois de prendre la Ritalιne en début d’après-midi, évidemment, je n’étais qu’une enfant et je n’avais pas envie de ressentir l’effet de cette drogue. Quand ceci a été découvert, nous sommes revenus au dosage de base : une dose plus forte de Conc∈rta le matin.

On m’a demandé mon avis ? Certainement pas, tu prendras ton médicament et c’est comme ça. C’est la période de ma vie que j’appelle « mode zombie ». Vous savez, quand on prend ces drogues, on ne sait plus trop qui on est, on a l’impression de perdre sa personnalité, d’être un robot.

J’ai maintenant 12 ans, c’est à cet âge que je découvre qu’on peut combiner le Conc∈rta avec d’autres substances. La première fois que j’ai fumé une cigarette, je n’ai rien constaté de particulier, car c’était pendant les vacances, et je ne prenais pas mes médicaments. Mais un jour, j’ai renouvelé l’expérience, alors que j’avais pris du Conc∈rta. Et là, accrochez-vous, je me suis sentie tellement détendue, relaxée, que c’en était irrésistible. Fumer une cigarette sous Conc∈rta est devenu mon obsession.

Mon rituel du matin, c’est ma pilule de Conc∈rta à 6h. Je me réjouis déjà d’être 7h, car ma première cigarette à l’arrêt de bus, c’est l’extase. Marcher en écoutant de la musique avec l’effet combiné de la cigarette et du Conc∈rta, c’est encore mieux. J’attends ma pause de midi avec impatience, non pas pour manger, mais pour fumer.

J’ai 14 ans, je fume ½ paquet de cigarettes par jour, et ce sera comme ça tout le reste de ma scolarité.

Mes résultats scolaires ? Médiocres. Je n’arrive pas à étudier, je rends mes devoirs en retard. Si je peux encourager mes camarades à ne pas travailler, je le fais.

J’ai 18 ans, je commence l’université. Mes parents me disent : maintenant que tu fais des études par choix et non plus par obligation, nous pouvons arrêter le Conc∈rta. Après bientôt 10 ans, je ne m’en sens pas le courage. Qui vais-je être si je n’en prends plus ? Vais-je arriver à apprendre et à me concentrer suffisamment pour mes études ? En plus, si je ne prends pas ma pilule, je vais tout le temps avoir faim. Ça me stresse de ne pas en prendre ! Vous comprenez, l’effet coupe-faim me permet de garder la ligne.

Mais le soir, quand l’effet diminue, je me sens triste, seule et déprimée. Alors, un jour, je décide de moi-même d’arrêter. Je n’en parle à personne, je tiens 6 mois.

Cependant, la période des examens approche, je stresse de nouveau, j’ai peur d’échouer sans mes médicaments. Je téléphone à ma psychologue, j’obtiens une ordonnance et je recommence. Je passe mes examens et m’envole pour les USA où je commence à travailler. Mais comme je suis fatiguée le soir, je décide d’ajouter une Rιtaline l’après-midi. Ça fonctionne, je tiens, je reste dynamique jusqu’à la fin de la journée de travail.  Mais un peu trop dynamique en fait, je n’arrive plus à aller me coucher suffisamment tôt. Que faire ?

C’est le soir, je bois ma première bière sous Rιtaline. Tout comme la cigarette à l’époque, la combinaison d’une substance comme l’alcool avec le médicament est étonnante : je me sens immédiatement relaxée. Je prends tout de suite confiance en moi, j’ai envie de sociabiliser, génial !

C’est là que mes problèmes avec l’alcool commencent. En effet, non seulement j’étais détendue, confiante et d’humeur sociable, mais en plus je pouvais aligner les verres de bière sans que cela ne me fatigue ni ne me fasse d’effet désagréable particulier. Donc ce n’était pas une bière que je buvais, mais six, et quand j’ouvrais une bouteille de vin, ce n’était pas un verre,…  la bouteille y passait.

Pour moi, ces médicaments, en plus d’avoir des effets exaltants combinés à l’alcool, en augmentent la résistance. En fait, sans m’en rendre compte, je faisais comme ces personnes qui combinent drogue et alcool pour tenir jusqu’au bout de la nuit.

Par exemple, j’ai une cigarette électronique. Quand je ne suis pas sous médicaments, je fume trois bouffées et ça me suffit. Par contre, sous Conc∈rta / Rιtaline, je suis capable de fumer toute la journée, et je n’ai ni mal à la gorge, ni à la tête. J’en oublie même de manger et de boire.

Un matin, j’ai eu peur. Je me suis vue devenir alcoolique. Alors, comme j’étais aux USA, je me suis inscrit aux Alcooliques Anonymes. Mais je ne m’identifiais pas complètement à leur addiction, je reconnaissais chez eux ma dépendance et mon anxiété, mais pas leur goût immodéré pour la boisson. C’est là que j’ai réalisé que je n’étais pas dépendante à l’alcool, mais bien aux médicaments.

Et c’est un cercle vicieux. J’ai besoin des médicaments pour pouvoir travailler, être active, dynamique, et j’ai besoin de tabac et d’alcool pour stopper cet effet, me relaxer, me détendre.

En fait, le Conc∈rta et la Rιtaline me font le même effet que la cocaïne. Ça décuple la confiance en soi, ça désinhibe, et le cerveau est plus efficace. Mais en beaucoup mieux, car si l’effet est moindre, il persiste toute la journée.

Aujourd’hui, j’ai décidé de m’en sortir. Vers qui me tourner ? J’ai eu de la chance de trouver un psychologue spécialisé en addictions aux drogues. C’est ce qu’il me faut, il m’est difficile de l’admettre, mais j’en suis là. Nous avons commencé par changer le protocole, je ne prends plus la Rιtaline l’après-midi, cela fait ressortir mes angoisses et mes peurs. Il m’aide à les affronter.

Je sais que je serais capable un jour d’avoir confiance en moi, d’être dynamique, que je suis capable de téléphoner, de travailler, d’aimer la vie. Mais sans ces médicaments.

C’est un travail énorme, je sais que je dois me contrôler, notamment avec l’alcool. C’est très dur de réaliser que j’ai développé cette dépendance, pour vivre, ou plutôt survivre. Je réalise que je ne sais pas qui je suis, en dehors de mon addiction. C’est ce qui me terrorise le plus, en fait.

Si j’ai décidé de témoigner aujourd’hui, c’est pour les autres, pour que d’autres parents comprennent les conséquences d’une médicalisation dès le plus jeune âge, et que, peut-être, ils fassent un autre choix pour leurs enfants. Ces médicaments sont une bombe à retardement, car ce sont des psychostimulants analogues aux amphétamines. Vous voilà avertis.

Attention : témoignage authentique ayant pour but de sensibiliser aux risques inhérents à la prise de psychostimulants chez les jeunes enfants et adolescents. Recueilli et rédigé par Julien Frère, consultant pour la méthode Tomatis®
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À propos de l’auteur. Julien Frère est consultant pour la méthode Tomatis, il a développé une approche combinant stimulation sensorielle et motrice et nutrition afin d’améliorer la fonction des récepteurs dopaminergiques qui sont en cause chez les personnes ayant un déficit d’attention. Pour obtenir un rendez-vous, merci de passer par la page contact de ce site.

Le témoignage de la maman de Léa, 11 ans, qui avait des difficultés avec l’allemand et l’anglais

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Je suis venue consulter au centre Tomatis en juillet 2019 pour ma fille Léa qui était en 7P, et qui rencontrait des difficultés dans les langues étrangères que sont l’anglais et l’allemand.

Je voulais m’assurer qu’elle puisse rattraper ce retard avant de commencer au cycle d’orientation, c’est pourquoi j’ai fait appel à la méthode Tomatis.

Léa est une enfant qui a toujours été sensible au bruit, et qui n’a pas de difficultés scolaires particulières à part les langues. Mais elle peine à la compréhension orale, la lecture et la compréhension de texte.

M. Frère nous a proposé de faire un traitement sur plusieurs sessions d’écoute d’une durée de 13 jours chacune. Voici ce que j’ai constaté comme changements chez Léa après la première session.

Léa a été très assidue et volontaire pour faire sa session, avant cette première session, Léa était très susceptible, après, cela a grandement diminué. J’ai aussi remarqué qu’elle a développé une belle joie de vivre, elle a maintenant plus de facilité à exprimer ce qu’elle ressent. Je l’ai trouvée aussi plus participative à la vie familiale. Elle me disait mieux me comprendre, mieux m’entendre.

Après une pause d’un mois, nous avons fait une deuxième session de 13 jours. Et là, les changements m’ont encore surprise ! Cette fois, elle a vraiment pris confiance en elle. Elle s’est lancée dans des sports qu’elle n’osait pas faire avant : jeu de ballon et le ping-pong. J’ai remarqué une meilleure aisance et coordination. Quant à l’objectif “langues”, il est déjà atteint, ses notes sont passées de 4-4.5 à 5.5-6, je remarque une bien meilleure compréhension, lecture et expression.

Et ma fille qui était d’ordinaire plutôt réservée est désormais déléguée de sa classe !

Témoignage rédigé le 14 octobre 2019

Sensibilité vestibulaire et vertiges

Sensibilité vestibulaire, de quoi parle-t-on ?

En quelques mots, il s’agit d’un dysfonctionnement de l’oreille interne entraînant, notamment au niveau du vestibule, divers symptômes. Lorsque ces symptômes sont aigus, on parle de maladie de Ménière. Aujourd’hui encore, il existe plusieurs théories qui tentent d’expliquer l’origine de ce symptôme (pression interne trop élevée ou inflammation d’origine virale), à ce propos, nous vous invitons à lire cet article très bien fait : https://www.revmed.ch/RMS/2001/RMS-2364/21671. Ce qui est certain, c’est qu’il diminue au quotidien – parfois drastiquement dans le cas d’un ménière – la qualité de vie des personnes qui en souffrent. Et les traitements proposés habituellement ne sont – de loin – pas toujours efficaces.

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Lorsque l’oreille interne est sensible, ce sont le vestibule et la cochlée qui réagissent. Les symptômes reliés à la cochlée sont bien connus du grand public, il s’agit en général d’acouphènes plus ou moins présents. Les symptômes vestibulaires connus sont en général des vertiges positionnels, comme les VPPB (vertige paroxystique positionnel bénin) et nausées. Ceci est bien défini quand les symptômes sont aigus, comme dans le cas d’une maladie de Ménière, mais quand les symptômes sont plus légers, il sont souvent passés sous silence. Car on peut avoir une sensibilité vestibulaire sans pour autant avoir une maladie de Ménière. Pour vous aider à savoir si vous êtes concernés, voici toute une série de symptômes d’origine vestibulaires méconnus.

Symptômes en lien avec une sensibilité vestibulaire :

  • Vertiges lors d’un changement de position
  • Vertiges rotatoires (sans changement de position)
  • Confusion mentale
  • Peur excessive du vide et des hauteurs
  • Difficulté à se concentrer, réfléchir
  • Sensation d’ébriété alors qu’on a pas bu
  • Maladresse
  • Difficulté à faire des sports demandant un bon équilibre (stand-up paddle, ski, escalade, etc.)
  • Difficulté à comprendre ce qu’on nous dit dans un environnement bruyant
  • Sensibilité à la lumière
  • Nausées, parfois vomissements
  • Fatigue marquée en milieu ou fin de journée
  • Besoin de faire des siestes régulièrement
  • Dépression légère à modérée
  • Mauvaise qualité du sommeil, et parfois dans certaines positions
  • Rêves intenses, où les règles physiques de la gravité n’ont pas cours (voler, flotter dans l’air, impression de montagnes russes, des angoisses et des sons bizarres peuvent aussi survenir)

Symptômes en lien avec une sensibilité cochléaire :

  • Acouphènes sifflants, sporadiques ou constants
  • Acouphènes vrombissants, sporadiques ou constants
  • Hypersensibilité aux bruits (hyperacousie)
  • Anxiété voire angoisses
  • Mauvaise qualité du sommeil à cause du bruit persistant

Ces symptômes s’expriment en général de façon chronique (par périodes plus ou moins marquées), leur intensité peut varier. Si vous reconnaissez un ou plusieurs de ces symptômes, nous vous invitons à passer notre test en ligne en cliquant sur le lien ci-dessous : https://tomatisgeneve.typeform.com/to/YaQoL4

Notre test en ligne pour savoir si vous avez une sensibilité vestibulaire

Comment traite-t-on une sensibilité de l’oreille interne ?

De nombreux traitements médicamenteux existent (bétahistine, diurétiques, antiémétiques), mais les mécanismes qui assurent leur efficacité ne sont aujourd’hui toujours pas bien compris. Les résultats ne sont pas satisfaisants et les effets secondaires ne sont pas négligeables. C’est pourquoi nous avons mis au point un traitement novateur à base de lumière rouge pulsée focalisée : la photothérapie laser de l’oreille interne. Celle-ci, couplée à la méthode Tomatis® nous permet d’améliorer grandement la qualité de vie des personnes affectées.

Notre solution : la photothérapie laser pour l’oreille interne et la rééducation du muscle de l’étrier

La photobiomodulation en quelques mots

La thérapie par photobiomodulation est définie comme l’utilisation d’énergie électromagnétique non ionisante pour déclencher des changements photochimiques dans les structures cellulaires qui sont réceptives aux photons. Les mitochondries sont particulièrement réceptives à ce processus. Au niveau cellulaire, l’énergie de la lumière rouge visible et de la lumière proche infrarouge (NIR) est absorbée par les mitochondries, qui ont pour fonction de produire l’énergie cellulaire appelée “ATP”. La clé de tout ce processus est une enzyme mitochondriale appelée cytochrome oxydase c, un chromophore, qui accepte l’énergie photonique de longueurs d’onde spécifiques. L’énergie de la lumière rouge visible à infrarouge proche (NIR) est absorbée par les mitochondries et convertie en ATP pour usage cellulaire, ce qui mène à la transcription des gènes et ensuite à la réparation et à la guérison cellulaire

Notre processus est basé sur un effet de photobiomodulation des cellules de l’oreille interne. L’énergie de la lumière rouge localement diffusée va permettre aux cellules de se régénérer et de diminuer, voire stopper complètement les processus pathologiques (inflammatoires) qui affectent le vestibule et la cochlée. En procédant de la sorte, nous ne faisons que stimuler les processus naturels du corps, et nous les accélérons. Pour ceux qui voudraient tout savoir sur la photobiomodulation, voici un article scientifique (en anglais) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5436183/

Le procédé est complètement indolore, non-invasif et sans aucun effet secondaire. Le traitement se fait au centre sur une dizaine de séances d’une durée d’une demi-heure environ, et une amélioration est en général constatée dès la troisième séance.

La rééducation du muscle de l’étrier

Une fois l’oreille interne régénérée, nous entamons la deuxième partie du traitement avec une rééducation du muscle de l’étrier selon la méthode Tomatis®. Pour le Dr Tomatis, l’étrier joue un rôle très important dans l’amortissement des liquides de l’oreille interne. Lorsque les liquides s’agitent, ils ont besoin d’être régulés. C’est le rôle de l’étrier. Lorsqu’il dysfonctionne, le vertige survient. Ce dysfonctionnement est souvent lié au stress, c’est pourquoi de nombreuses émotions peuvent surgir lors de notre traitement.

Concrètement, quels résultats ?

Pour répondre à cette question, nous vous proposons de lire le témoignage de Paula et les témoignages ci-dessous :

Témoignage reçu le 14.9.2019 – J’ai bénéficié de la méthode de photothérapie laser au centre Tomatis et je suis pleinement satisfaite des résultats obtenus et très reconnaissante. Merci au centre de Tomatis de faire connaître cette méthode qui dans mon cas, m’a permis d’avoir une meilleure qualité de vie. Je ne peux que la recommander. Fernanda P. – Genève

Témoignage reçu le 20.4.2020 – À la base, suis venue au centre Tomatis pour une baisse de l’ouie et des acouphènes. Cependant, Lors du bilan audio-psycho-phonologique, M. Frère a constaté une sensibilité vestibulaire, et m’a signifié les symptômes associés. Deux mois ont passé depuis mes 10 séances de photothérapie laser, et je constate une très nette amélioration de mon état émotionnel.

Depuis mon burn-out à l’âge de 50 ans, les mois de février à avril sont associés à un état dépressif. Cette année, et malgré la crise du Covid-19 et le confinement, je suis dans une toute autre dynamique.

Cela m’a beaucoup apporté. Je me sens vraiment légère, bien, la tête dégagée, d’humeur sociable et j’ai envie de dire bonjour à tout le monde. En ces beaux jours de printemps, j’apprécie la beauté de la nature et suis désormais positive pour la vie.

Pendant toutes ces années, j’ai ressenti toute cette lourdeur, cette noirceur. Ces séances m’en ont libérée.

Je suis tellement positive que cela impacte mes proches : je remonte le moral de mon compagnon, je le pousse à bouger, alors qu’avant j’étais plutôt agressive avec lui. Désormais, je l’accepte tel qu’il est, quelque chose à changé. Avec mon ex-mari également, nous avons recommencé à échanger, croyez-moi, ce n’était pas gagné d’avance. D’ailleurs, mon fils m’a dit “C’est incroyable, tu as fait avec papa ce que je te dis de faire depuis des années.”

Lona O. – 63 ans, à Genève.

Comment je l’ai vu reprendre confiance en lui

Témoignage de la maman de Kevin, 14 ans.

Je suis venue en août 2018 au Centre Tomatis Genève pour mon fils, Kevin. Sa dernière année au cycle d’orientation ne se passait pas très bien et nous nous sommes rendu compte que ses difficultés scolaires étaient liées à un manque d’attention et de concentration. Des problématiques liées à la mémoire, l’élocution, l’équilibre et la coordination étaient également présentes.

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La première session d’écoute s’est très bien déroulée, Kevin a été très réceptif même si la musique classique n’était pas vraiment son genre de prédilection et s’il trouvait le port du casque un peu désagréable. Il a eu besoin de s’isoler pour faire le traitement et ne pas être dérangé. Il s’est lancé dans des activités créatrices (maquettes, paper toys, Lego…) pour s’occuper durant les sessions d’écoute.

À la suite de ce premier programme nous avons travaillé avec un appareil Forbrain entre les sessions, et c’est à ce moment que Kevin s’est vraiment rendu compte des effets positifs du traitement. En relativement peu de temps, il a fait de beaux progrès au niveau scolaire, notamment dans toutes les matières qui comportaient une grande part de mémorisation. Il lui était beaucoup plus facile d’apprendre par cœur du vocabulaire par exemple, et il comprenait d’avantage le sens des mots qu’il lisait. Ces progrès lui ont permis de reprendre confiance en lui et ont enclenché un cycle vertueux. Une bonne surprise a accompagné ces bons résultats, son école a accepté notre demande qu’il puisse prendre ses notes sur un ordinateur, afin de le « libérer » de l’écriture. Ses enseignants ont également eu le plaisir de voir son comportement évoluer, ils l’ont senti plus présent, son attention était plus forte et il dérangeait moins la classe.

En dehors des résultats que nous avons pu observer dans le cadre de l’école, nous avons également remarqué une évolution de son équilibre et de sa coordination. Kevin s’est mis au VTT et a rapidement pris confiance en lui, il s’investit désormais beaucoup dans ce hobby.

Après une pause de deux mois d’intégration, Kevin a commencé sa deuxième session d’écoute. De manière générale celle-ci s’est mieux déroulée que la première, Kevin était beaucoup plus absorbé par ce qu’il faisait et n’a pas vu le temps passer. Les traitements ont bien structuré sa journée et par la suite les progrès scolaires ont continué à se faire ressentir, il a continué à avoir de bons retours de ses enseignants. Il a toujours de la difficulté avec les langues étrangères car il ressent une timidité pour s’exprimer, mais il décroche moins et il est beaucoup plus concentré en classe.

Après une nouvelle pause de 3 mois d’intégration, nous avons commencé la troisième session d’écoute qui s’est très bien déroulée, Kevin a vraiment été très autonome pour gérer son programme. De façon générale nous avons constaté qu’il a beaucoup plus de facilité à se prendre en charge et se réserver du temps pour son travail. Son avenir scolaire lui paraît moins fermé qu’avant, il s’est mis à chercher une place d’apprentissage pour la rentrée dans le domaine de la mécanique automobile et a pris suffisamment confiance en lui pour décrocher le téléphone et démarcher des garages.