Le bilan audio-psycho-phonologique

    Chaque traitement est différent et dépend notamment du résultat du test d’écoute, celui-ci fait partie du bilan APP.

    Nous nous appuyons sur le bilan, que nous corrélons avec la problématique ainsi que l’objectif à atteindre. Cela va déterminer le programme suivi au centre.

    Nous évaluons ce que l’on appelle la “posture d’écoute”

    Le bilan s’apparente à un test d’audition, tel qu’il est pratiqué par un ORL ou un audioprothésiste. Cependant, ce que nous mesurons est différent.

    Nous ne sommes pas intéressé par l’audition, mais par l’écoute, car une bonne audition ne signifie pas forcément une bonne écoute. Vous avez sûrement remarqué que certaines personnes qui entendent pourtant parfaitement bien, ne semblent pas comprendre ou écouter ce que vous leur dites.

    Ici apparaît l'image du test d'écoute selon A. Tomatis, qui fait partie du bilan APP.
    Test d’écoute avec conduction osseuse (en rouge) et conduction aérienne (en bleu). Ce test fait partie du bilan APP.

    Le test d’écoute va donc nous permettre de définir les zones où l’écoute est perturbée, de façon à apporter des corrections ciblées lors du traitement.

    L’oreille directrice selon A. Tomatis

    La latéralité auditive est également testée. Tout comme nous avons une main ou un oeil directeur, nous avons également une oreille dominante, celle qui va “viser” les sons. Le Dr Tomatis a pu démontrer que c’est l’oreille droite qui est la plus efficace pour cibler les sons, c’est pourquoi, le traitement va aussi chercher à progressivement latéraliser la personne à droite.

    La posture d’écoute est liée à notre façon d’appréhender le monde qui nous entoure

    L’aspect psychologique et comportemental est aussi évalué. En effet, certaines perturbations détectées lors du test d’écoute sont en lien direct avec ce que l’on appelle des mécanismes de défense.

    Tout comme nous nous bouchons les oreilles lorsqu’un son nous dérange, nous allons inconsciemment brouiller le signal sonore lorsque la voix de la personne nous agresse. Par exemple lors d’un commentaire désagréable, lorsqu’une personne élève inutilement la voix, etc.

    Ces blocages d’origine psychologique et souvent relationnels, sont pris en compte lors du traitement.

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